Une proposition subordonnée conjonctive est une proposition dépendante introduite par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive, comme que, quand ou parce que. Elle complète la proposition principale et peut exprimer une idée complétive ou une circonstance de temps, de cause ou de but.
Dans la phrase « Je pense que tu as raison », le mot « que » change tout : il relie deux propositions, mais il ne remplace aucun nom. C’est exactement le point qui fait hésiter beaucoup d’élèves entre relative et conjonctive. Pour ne plus te tromper, il faut d’abord repérer la proposition principale, puis observer le mot subordonnant et le rôle du groupe introduit. Avec une méthode simple, quelques exemples courts et des exercices progressifs, tu peux reconnaître cette construction plus vite, l’analyser correctement et vérifier tes réponses avant de t’entraîner seul sur la fiche imprimable.
Définition : qu’est-ce qu’une proposition subordonnée conjonctive ?
Collège Français Grammaire
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Les fonctions de la proposition subordonnée conjonctive
Au collège, deux emplois dominent. La proposition subordonnée conjonctive est complétive quand elle complète surtout un verbe comme penser, dire ou vouloir ; elle est circonstancielle quand elle apporte une précision de temps, de cause, de but, de condition ou d’opposition. Pour trouver la fonction, on regarde donc ce que la subordonnée complète dans la phrase.
| Type | Ce qu’elle complète | Question utile | Introducteurs fréquents | Exemple |
|---|---|---|---|---|
| Complétive | souvent un verbe | quoi ? | que, si | Je pense qu’il viendra. |
| Circonstancielle | la phrase entière | quand ? pourquoi ? dans quel but ? à quelle condition ? | quand, parce que, pour que, bien que | Je pars quand la cloche sonne. |
Détail essentiel : la conjonction ou la locution conjonctive n’a pas de fonction dans la subordonnée ; elle marque la subordination. Les classements varient un peu selon les manuels, mais l’objectif scolaire reste simple : repérer l’introducteur, puis la fonction de l’ensemble. Ainsi, « Je pense qu’il viendra » contient une proposition subordonnée conjonctive cod ; « Je pars quand tu arrives » contient une circonstancielle de temps.

Comment reconnaître une proposition subordonnée conjonctive
Tu vois un que, mais tu hésites ? Pour savoir comment reconnaître une proposition subordonnée conjonctive, cherche d’abord son verbe, puis le mot qui l’introduit, ensuite la proposition principale dont elle dépend, enfin sa fonction. Une conjonctive est introduite par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive ; elle complète la principale ou indique une circonstance.
- Repère les verbes conjugués ; deux verbes signalent souvent deux propositions.
- Cherche le subordonnant : que, quand, parce que, bien que…
- Délimite le groupe introduit et rattache-le à la proposition principale.
- Fais l’analyse grammaticale : complète-t-il un verbe ou exprime-t-il une circonstance de temps, de cause, de but ou de concession ?
Point d’alerte. Une conjonctive ne reprend pas d’antécédent ; une relative, si. Dans Je pense que tu viens, que est une conjonction. Dans le livre que je lis, que est un pronom relatif, car il reprend livre.
Exemples résolus : analyser une subordonnée conjonctive
Phrase : « Je pense que tu as raison. » On a une phrase complexe avec deux propositions : la principale « Je pense » et la subordonnée « que tu as raison ». Le subordonnant est « que ». L’analyse grammaticale avance par une question très concrète : « Je pense quoi ? » Réponse : « que tu as raison ». La subordonnée complète donc le verbe « pense » ; sa fonction est complément du verbe, plus précisément complément d’objet. C’est un bon exemple de proposition subordonnée conjonctive. Nuance utile : voir « que » ne suffit pas, car il faut encore vérifier qu’il introduit bien une subordination et qu’il ne remplace aucun nom.
Exercices progressifs et correction PDF
En 4e, devant « Je crois que tu viens », beaucoup repèrent le verbe, mais pas la dépendance. La fiche PDF à imprimer doit donc tenir sur deux pages minimum, avec en tête Prénom : ______ — Date : ______, afin qu’un élève, un parent ou un enseignant l’utilise sans écran. Court, net. La page élève garde l’essentiel : objectif, rappel, méthode, puis 8 exercices progressifs ; la page de correction, séparée, reprend les mêmes numéros avec une justification brève.
Fiche de français : repérer une proposition subordonnée conjonctive, nommer le subordonnant, puis préciser sa fonction quand c’est possible.
Progression attendue : repérage simple, surlignage, encadrement, QCM, classement, transformation, analyse complète, mini-rédaction ; c’est lisible, imprimable, et assez précis pour une évaluation.
Ex. 1 : « Je crois que tu viens. » Le mot que introduit la subordonnée. Ex. 2 : « Il part parce qu’il est tard. » Ici, parce que introduit une circonstancielle : nuance utile.
Exercices : 1 repère la subordonnée ; 2 encadre le subordonnant ; 3 coche ☐ principale ☐ subordonnée ; 4 choisis la bonne analyse ; 5 classe objet / circonstancielle ; 6 transforme deux phrases simples en phrase complexe ; 7 analyse une phrase entière ; 8 rédige une phrase avec que ou parce que. Défi bonus : inventer deux phrases dont une seule contient une conjonctive.
Correction : mêmes numéros, réponses en gras ou en couleur, explication courte après chaque item ; footer PDF : URL canonique : ______ ; ressources liées : leçon sur les propositions subordonnées, exercices associés, évaluation, carte mentale ou jeu si disponible ; branding discret.
À retenir : une bonne proposition subordonnée conjonctive exercice sépare nettement l’élève de la correction et reste utile, seule, en classe comme à la maison.
comment reconnaître une proposition subordonnée conjonctive
Je cherche d’abord le verbe conjugué de la subordonnée, puis le mot qui l’introduit : que, quand, parce que, si, bien que… Si ce groupe dépend d’un verbe ou précise la phrase principale, c’est une subordonnée conjonctive. Elle ne commence pas par un pronom relatif comme qui, que, dont, où. Exemple : Je pense qu’il viendra.
Quels sont les trois types de propositions conjonctives ?
Dans de nombreuses leçons, on distingue trois emplois fréquents : la conjonctive complétive, qui complète un verbe ; la conjonctive circonstancielle, qui indique le temps, la cause, le but ou la condition ; et l’interrogative indirecte, parfois étudiée à part. Vérifie toujours le classement de ton manuel, car les termes changent selon les programmes.
Comment reconnaître une proposition subordonnée conjonctive ?
Pour la reconnaître, je repère une proposition introduite par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive : que, parce que, quand, afin que, bien que. Ensuite, je vérifie qu’elle possède un verbe conjugué et qu’elle dépend de la proposition principale. Exemple : Il reste parce qu’il pleut. La partie parce qu’il pleut est conjonctive.
Quels sont les trois types de propositions subordonnées ?
Au collège, on rencontre surtout trois grandes familles : la subordonnée relative, introduite par un pronom relatif ; la subordonnée complétive, souvent introduite par que ; et la subordonnée circonstancielle, introduite par une conjonction de subordination et exprimant le temps, la cause, le but, l’opposition ou la condition. C’est le classement le plus courant dans les leçons.
Comment reconnaître une subordonnée complétive ?
Je regarde si la proposition complète surtout un verbe de la principale, comme penser, dire, croire, vouloir, espérer. Elle est souvent introduite par que, parfois par si dans une interrogation indirecte. On peut souvent la remplacer par cela. Exemple : Je crois qu’il a raison. Qu’il a raison complète le verbe crois.
Qu'est-ce qu'une proposition subordonnée complétive ?
Une proposition subordonnée complétive est une proposition qui complète un mot de la principale, le plus souvent un verbe. Elle apporte un contenu essentiel au sens de la phrase. Très souvent, elle est introduite par que. Exemple : J’espère qu’elle réussira. La partie qu’elle réussira complète le verbe espère et ne peut pas être supprimée facilement.
Quelle sont les proposition subordonnée conjonctive ?
Les propositions subordonnées conjonctives sont celles qui sont introduites par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive : que, quand, parce que, si, comme, puisque, bien que, afin que, pour que. Elles peuvent compléter un verbe ou exprimer une circonstance. Exemple : Je sais qu’il vient ; Je pars parce qu’il est tard.
Qu'est-ce qu'une proposition subordonnée conjonctive Complétive ?
Une proposition subordonnée conjonctive complétive est une subordonnée introduite le plus souvent par que et qui complète un verbe de la principale. Elle joue souvent le rôle de COD. Exemple : Le professeur explique que la leçon continue. La partie que la leçon continue dépend du verbe explique : c’est donc une conjonctive complétive.
Avant d'entrer dans le détail
Retiens surtout une idée : une subordonnée conjonctive dépend d’une principale et commence par un mot subordonnant. Pour la reconnaître, cherche les verbes conjugués, isole la proposition principale, puis demande-toi ce qu’apporte la subordonnée à la phrase. Si tu hésites encore, reprends les exemples résolus, puis entraîne-toi avec les exercices corrigés. Télécharge le PDF pour garder la méthode près de toi et réviser à ton rythme, à la maison comme en classe.