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Subjonctif imparfait : définition, emploi et exemples clairs Ressource PDF

Subjonctif imparfait : définition, emploi et exemples clairs

Le subjonctif imparfait est un temps du mode subjonctif surtout utilisé dans la langue écrite soutenue et pour la concordance des temps après un verbe principal au passé. Aujourd’hui, il reste fréquent dans les textes littéraires, certains exercices scolaires et quelques formulations très soignées.

« Il fallait qu’il vînt » vous semble plus étrange que « il faut qu’il vienne » ? C’est normal : le subjonctif imparfait appartient surtout au français écrit soutenu, et beaucoup d’élèves le croisent davantage dans les dictées, les commentaires de texte ou les consignes de grammaire que dans la vie quotidienne. Pourtant, il ne sert pas seulement à faire « littéraire » : il répond à une logique précise de concordance des temps. Quand on comprend à quoi il correspond, quand il est attendu et quand il peut être remplacé, il devient bien plus simple à reconnaître, à conjuguer et à employer sans hésiter.

En bref : les réponses rapides

Le subjonctif imparfait est-il encore obligatoire en français moderne ? — Dans la langue courante, non : le subjonctif présent suffit souvent. En revanche, dans un écrit soutenu, littéraire ou dans certains exercices scolaires, l’imparfait du subjonctif peut être attendu.
Comment reconnaître rapidement une forme de subjonctif imparfait dans une phrase ? — On repère souvent les finales en -sse, -sses, -ssions, -ssiez, -ssent, ou les formes accentuées comme qu’il fût, qu’il eût, qu’il vînt. Le lien avec le passé simple aide à l’identifier.
Pourquoi dit-on que ce temps est littéraire ? — Parce qu’il survit surtout dans les romans, les textes classiques, les narrations soutenues et certaines formulations ironiques ou précieuses, beaucoup plus que dans la conversation ordinaire.
Faut-il utiliser le subjonctif imparfait au brevet ou dans une rédaction ? — Il n’est pas exigé partout, mais il faut savoir le reconnaître, le former et comprendre quand une consigne de concordance des temps ou de registre soutenu le rend pertinent.

Subjonctif imparfait : définition simple, emploi réel et place dans le français d’aujourd’hui

Le subjonctif imparfait est un temps du subjonctif surtout employé dans la langue écrite soutenue. Il apparaît généralement quand le verbe principal est au passé et qu’on veut respecter la concordance des temps, même si le subjonctif présent reste aujourd’hui bien plus fréquent à l’oral et dans l’usage courant.

Pour une subjonctif imparfait définition simple, on peut dire ceci : c’est l’imparfait du subjonctif, un temps qui sert à exprimer un fait envisagé, souhaité, redouté ou jugé incertain, mais en le reliant à un verbe principal situé dans le passé. On dira ainsi, dans un registre soutenu, je voulais qu’il vînt, là où le français courant dit presque toujours je voulais qu’il vienne. La différence n’est pas celle du sens principal, mais celle du niveau de langue et de la rigueur grammaticale attendue. Ce temps appartient à l’histoire du français, héritier de la tradition littéraire de la langue d’oïl, et il reste associé à une prose soignée, parfois solennelle, parfois perçue comme vieillie.

La vraie question est souvent : quand utiliser le subjonctif imparfait ? À l’école, la réponse classique renvoie à la concordance des temps : si la principale est au passé, la subordonnée au subjonctif peut se mettre à l’imparfait du subjonctif. Dans la pratique, cette règle stricte survit surtout dans les exercices, dans certaines consignes de rédaction, dans des copies où l’on demande un registre soutenu, et dans l’analyse grammaticale. En usage réel, même des locuteurs cultivés préfèrent très souvent le subjonctif présent après un passé, parce qu’il sonne plus naturel. C’est pourquoi il faut distinguer règle scolaire, usage courant et registre littéraire. Le même décalage existe avec d’autres formes rares, ou avec des oppositions plus vivantes comme conditionnel présent et conditionnel passé, qui restent, eux, pleinement productifs.

On rencontre encore ce temps chez des écrivains, dans des textes anciens, dans des romans qui imitent une voix classique, et dans des citations célèbres. Il n’a pourtant pas disparu : il s’est déplacé vers le temps de l’écrit, surtout quand l’auteur veut marquer une couleur littéraire nette. Lire il fallait qu’elle partît ou je craignais qu’il ne fût trop tard n’a rien d’anormal dans un texte patrimonial, mais employer ces formes à l’oral paraît souvent affecté. Voilà pourquoi le subjonctif imparfait reste utile à connaître : non pour parler ainsi tous les jours, mais pour comprendre les œuvres, réussir certains exercices, et choisir consciemment entre correction scolaire, style soutenu et français vivant d’aujourd’hui.

Pourquoi on le voit encore à l’école alors qu’on l’entend rarement

Le subjonctif imparfait a presque disparu de la langue courante, mais il reste enseigné parce qu’il appartient à la norme grammaticale, à l’histoire du français et au registre soutenu. À l’école, il sert surtout à reconnaître une forme, à lire les textes littéraires sans contresens et à comprendre des consignes de grammaire.

Dans la vie quotidienne, on dit volontiers « il fallait qu’il vienne », non « il fallait qu’il vînt ». La langue vivante simplifie. L’école, elle, transmet aussi un héritage écrit. Lire Balzac, Flaubert ou certains discours soignés devient plus facile si l’on sait identifier « qu’il parlât », « qu’elle fût » ou « qu’ils eussent ». Ce temps reste donc utile, non pour parler tous les jours, mais pour comprendre un texte, repérer un niveau de langue et répondre juste dans un exercice. Son image est d’ailleurs ambivalente : certains écrivains l’ont défendu pour sa précision et sa musique, d’autres s’en sont moqués, justement parce qu’il peut sonner précieux, théâtral ou ironiquement distingué. Le connaître, c’est surtout gagner en lecture, en analyse et en nuance.

L'imparfait du subjonctif - La conjugaison — La conjugaison des verbes français

Comment se forme le subjonctif imparfait sans se tromper : méthode, terminaisons et verbes fréquents

Le subjonctif imparfait se construit à partir de la 3e personne du singulier du passé simple. On prend cette base, on retire la terminaison du passé simple, puis on ajoute -sse, -sses, -ât ou -ît ou -ût, -ssions, -ssiez, -ssent. Voilà comment se forme le subjonctif imparfait sans réciter une règle opaque : partir d’une forme que l’on connaît, puis reconstruire toute la série.

La méthode la plus sûre tient en deux gestes. D’abord, repérez la 3e personne du singulier du passé simple : il fut, il eut, il fit, il put, il vint. Ensuite, gardez le radical obtenu et ajoutez les terminaisons du subjonctif imparfait : que je -sse, que tu -sses, qu’il -^t, que nous -ssions, que vous -ssiez, qu’ils -ssent, avec accent circonflexe à la 3e personne du singulier. Cela donne qu’il fût, qu’il eût, qu’il fît, qu’il pût. Ces formes surprennent souvent les élèves. Elles sont pourtant logiques. Si vous savez que il vint est le passé simple de venir, vous retrouvez que nous vinssions. Le réflexe utile est simple : ne partez pas de l’infinitif, partez du passé simple. Pour vérifier un doute, des outils comme Le Conjugueur peuvent aider, et l’on croise encore ces formes dans la presse littéraire ou des citations relevées par Le Figaro.

Verbe 3e pers. sing. du passé simple Subjonctif imparfait : je il nous
être il fut que je fusse qu’il fût que nous fussions
avoir il eut que j’eusse qu’il eût que nous eussions
faire il fit que je fisse qu’il fît que nous fissions
pouvoir il put que je pusse qu’il pût que nous pussions
venir il vint que je vinsse qu’il vînt que nous vinssions

Ce tableau de conjugaison du subjonctif imparfait montre bien les verbes clés : subjonctif imparfait être, subjonctif imparfait avoir, subjonctif imparfait faire, subjonctif imparfait pouvoir. Le piège classique est la confusion avec le subjonctif présent. On écrit que nous criions au présent, avec trois i, parce que le verbe est crier. Ce n’est pas du subjonctif imparfait. À l’imparfait du subjonctif, on aurait que nous criassions, forme correcte mais rare aujourd’hui. Même contraste avec que nous ayons et que nous eussions, ou qu’il soit et qu’il fût. Retenez donc un test rapide : si la forme ressemble au présent du subjonctif, ce n’est sans doute pas l’imparfait ; si elle vient clairement du passé simple, vous êtes sur la bonne piste.

Les formes qui piègent le plus en contrôle

Les formes les plus piégeuses sont qu’il fût, qu’il eût, qu’elle vînt, qu’ils pussent, que nous fussions et que vous eussiez. Pour les reconnaître vite, partez du passé simple : il fut, il eut, elle vint, ils purent. Le subjonctif imparfait reprend ce radical et ajoute des terminaisons comme -sse, -sses, -^t, -ssions, -ssiez, -ssent.

La confusion la plus fréquente se fait avec l’imparfait de l’indicatif : il était n’est pas qu’il fût, elle venait n’est pas qu’elle vînt. Autre piège : le subjonctif présent, plus courant aujourd’hui, donne qu’il soit, qu’il ait, qu’elle vienne, qu’ils puissent. En contrôle, repérez donc deux indices. D’une part, la présence de que. D’autre part, une forme littéraire marquée, souvent avec accent circonflexe à la 3e personne du singulier : qu’il fût, qu’il eût. Si vous hésitez, testez mentalement le passé simple correspondant : c’est souvent le raccourci le plus sûr.

Choisir le bon temps du subjonctif dans une phrase : comparaison utile avec le présent et le plus-que-parfait

Pour choisir entre subjonctif présent, imparfait ou plus-que-parfait du subjonctif, regardez deux critères : le temps du verbe principal et le registre attendu. En registre courant, le présent remplace souvent l’imparfait. En écrit soutenu, surtout en exercice scolaire, la concordance peut justifier l’imparfait ou le plus-que-parfait.

La décision se fait vite si l’on distingue valeur temporelle et niveau de langue. Le subjonctif présent sert surtout quand l’action de la subordonnée est simultanée ou envisagée après le verbe principal : « Il faut que tu viennes. » C’est la forme normale aujourd’hui. Le subjonctif imparfait, lui, apparaît surtout après un verbe principal au passé dans un registre soutenu : « Il fallait qu’il vînt. » Voilà quand on utilise le subjonctif imparfait dans une copie : si la consigne demande la concordance des temps, la transformation en style soutenu ou l’analyse d’un extrait littéraire. Le plus-que-parfait du subjonctif marque, lui, une antériorité par rapport à un verbe principal passé : « Il fallait qu’il fût venu avant l’aube. » C’est rare. Mais au brevet ou en contrôle, on peut vous demander quels sont les 4 temps du subjonctif : présent, passé, imparfait, plus-que-parfait.

Il faut aussi éviter une confusion fréquente : la différence subjonctif passé et subjonctif imparfait ne tient pas seulement au style. Le subjonctif passé exprime une action accomplie, souvent antérieure, mais reste courant : « Je doute qu’il ait compris. » Le subjonctif imparfait, lui, n’exprime pas forcément une action achevée ; il dépend surtout de la concordance avec un verbe principal au passé et d’un registre soutenu : « Je doutais qu’il comprît. » Même logique pour l’antériorité au passé : en langue courante, on écrit souvent « Je doutais qu’il ait compris », alors que la forme strictement soutenue serait « Je doutais qu’il eût compris ». C’est là qu’on comprend quand utiliser le subjonctif présent par remplacement moderne, et quand on utilise l’imparfait du subjonctif par exigence scolaire ou stylistique.

En consigne, je conseille une mini-méthode simple. Repérez d’abord le verbe principal : présent, passé ou conditionnel. Vérifiez ensuite le registre demandé. Enfin, testez le rapport entre les deux actions : simultanéité ou antériorité. Exemple type brevet : « Réécrivez au passé en conservant un registre soutenu : Il faut qu’il parte avant la nuit. » Réponse attendue : « Il fallait qu’il partît avant la nuit. » Autre cas de contrôle : « Transformez en marquant l’antériorité dans un style littéraire : Je crains qu’il ait oublié. » Si le verbe principal passe au passé, on obtient : « Je craignais qu’il eût oublié. » Beaucoup d’élèves écrivent « Je craignais qu’il oubliait ». C’est faux. Après une tournure qui appelle le subjonctif, l’indicatif ne convient pas.

Méthode express pour répondre à une consigne d’exercice

Pour aller vite, suivez 3 repères : regardez le temps du verbe principal, demandez-vous si l’action de la subordonnée est simultanée ou antérieure, puis choisissez le registre attendu. Si le verbe principal est au passé et que l’exercice vise un style soutenu, le subjonctif imparfait sert souvent pour la simultanéité ; pour l’antériorité, on attend plutôt le plus-que-parfait du subjonctif.

Exemple simple : « Il fallait que tu viennes » reste correct en usage courant, mais dans une consigne de transformation en registre soutenu, on écrira « Il fallait que tu vinsses ». Autre cas : « Je doutais qu’il ait compris ». Ici, la compréhension est antérieure au doute ; en style très soutenu, cela devient « Je doutais qu’il eût compris », pas un subjonctif imparfait. Dernier mini-cas : « Le professeur voulait que nous finissions ». Si la consigne demande seulement la concordance classique, finissions peut suffire ; si elle exige un tour littéraire, on choisit que nous finissions au présent ? Non : que nous finissions est déjà le présent du subjonctif ; la forme recherchée est que nous finissions ? Pour finir, le subjonctif imparfait est que nous finissions : même forme, seul le contexte permet de trancher.

Exemples commentés, erreurs d’élèves et cas particuliers à connaître

Les meilleures révisions du subjonctif imparfait passent par des phrases expliquées, pas par des tableaux seuls. Il faut voir la bonne forme, comprendre pourquoi elle s’impose, puis repérer les pièges les plus fréquents : confusion avec l’indicatif, accent oublié, radical fautif, ou emploi trop soutenu là où le subjonctif présent resterait plus naturel aujourd’hui.

Un bon subjonctif imparfait exemple doit être situé. Dans une phrase inspirée de la littérature, on écrira : Le père exigeait que son fils partît avant l’aube. La principale est au passé, la subordonnée exprime une volonté : le subjonctif imparfait est donc cohérent dans un registre narratif soutenu. Dans une copie d’élève, on lit souvent : Le professeur voulait qu’il partait plus tôt. C’est faux, car partait est à l’indicatif imparfait. La correction est qu’il partît, ou, dans un français courant acceptable, qu’il parte. Voilà un point décisif pour les exemples de subjonctif imparfait : ce temps n’est pas seulement “correct”, il est aussi marqué par le registre. Dans une dissertation, il peut donner une couleur classique. Dans une rédaction scolaire ordinaire, son emploi systématique sonne parfois artificiel.

Les erreurs subjonctif imparfait reviennent toujours. La plus connue oppose qu’il fut et qu’il fût. Sans accent, fut est le passé simple de l’indicatif : Il fut surpris. Avec accent, fût est le subjonctif imparfait : Je voulais qu’il fût prudent. Même piège avec qu’il avait et qu’il eût. Dans Je regrettais qu’il eût oublié sa promesse, eût oublié est au subjonctif plus-que-parfait, non à l’indicatif. Beaucoup d’élèves écrivent aussi qu’il prennât ou qu’il voiyât, par analogie hasardeuse. Le radical se forme sur le passé simple : il prit donne qu’il prît, il vit donne qu’il vît. Pour des subjonctif imparfait exercices efficaces, il faut donc faire corriger la forme et le choix du temps.

Parmi les cas particuliers subjonctif imparfait, on rencontre la principale au conditionnel : Il faudrait qu’il vînt. La phrase est correcte, mais elle relève d’un style très soutenu ; aujourd’hui, qu’il vienne domine. On trouve aussi ce temps chez certains écrivains pour un effet précieux, ironique ou volontairement vieilli : employer que nous mourussions de faim dans un dialogue moderne peut faire sourire. Quelques tournures figées le maintiennent à l’oreille, surtout chez des lecteurs de classiques, même si Wikipédia ou les grammaires rappellent son recul dans l’usage courant. Son origine et évolution éclairent ce décalage : longtemps normal dans la langue écrite, il a peu à peu cédé la place au subjonctif présent, plus simple et plus vivant. Retenir cela évite deux excès : l’oublier complètement, ou le placer partout.

Quand on utilise l'imparfait ?

On utilise l’imparfait pour décrire une action passée habituelle, une situation en cours dans le passé ou un décor. Il sert aussi à exprimer une répétition, une durée ou une description. Par exemple : « Quand j’étais enfant, je lisais tous les soirs. » Il s’oppose souvent au passé composé, qui présente une action ponctuelle et terminée.

Quand on utilise le subjonctif présent ?

Le subjonctif présent s’emploie après certaines expressions de volonté, de doute, de nécessité, de sentiment ou de jugement. On le trouve souvent après « il faut que », « bien que », « pour que » ou « je veux que ». Il exprime une action envisagée, souhaitée ou incertaine, généralement dans le présent ou le futur.

Quels sont les 4 temps du subjonctif ?

Les quatre temps du subjonctif sont : le subjonctif présent, le subjonctif passé, le subjonctif imparfait et le subjonctif plus-que-parfait. Aujourd’hui, dans le français courant, on utilise surtout le présent et le passé. Le subjonctif imparfait et le plus-que-parfait appartiennent surtout à la langue littéraire, soutenue ou à des textes anciens.

Comment conjuguer les verbes au subjonctif passé ?

Le subjonctif passé se forme avec l’auxiliaire être ou avoir au subjonctif présent, suivi du participe passé du verbe. Par exemple : « que j’aie parlé », « que nous soyons partis ». Il sert à exprimer une action accomplie avant une autre action au subjonctif ou marquer une antériorité dans une phrase dépendante.

Comment conjuguer les verbes au subjonctif ?

Pour conjuguer un verbe au subjonctif présent, je pars souvent de la 3e personne du pluriel du présent de l’indicatif, puis j’ajoute les terminaisons -e, -es, -e, -ions, -iez, -ent. Exemple : « ils parlent » donne « que je parle ». Attention aux verbes irréguliers comme être, avoir, faire, aller ou pouvoir.

Quand on utilise le subjonctif imparfait ?

Le subjonctif imparfait s’utilise surtout dans la langue littéraire ou très soutenue, quand la proposition principale est au passé et que la subordonnée demande le subjonctif. Par exemple : « Il fallait qu’il vînt. » En français moderne, on le remplace presque toujours par le subjonctif présent à l’oral comme à l’écrit courant.

Quel verbe à 3 i au subjonctif imparfait ?

Le verbe souvent cité est « rire » avec la forme « que nous riions », mais ce n’est pas du subjonctif imparfait : c’est du subjonctif présent. Au subjonctif imparfait, on rencontre surtout des formes comme « qu’il criât » ou « qu’il priât ». La confusion vient souvent des suites de voyelles dans certaines conjugaisons.

Quand on utilise l'imparfait du subjonctif ?

L’imparfait du subjonctif s’emploie dans un registre littéraire, classique ou recherché, après un verbe principal au passé qui exige le subjonctif. Il permet de respecter la concordance des temps traditionnelle. Exemple : « Je voulais qu’il parlât. » Dans l’usage actuel, je conseille généralement le subjonctif présent, plus naturel et largement accepté.

Le subjonctif imparfait n’est pas un temps disparu : il reste utile pour comprendre la littérature, réussir certains exercices et maîtriser un registre soutenu. Retenez l’essentiel : il apparaît surtout après un verbe principal au passé, dans une logique de concordance des temps. Pour progresser, entraînez-vous à comparer trois formes : subjonctif présent, imparfait et plus-que-parfait. C’est ce contraste qui permet de choisir la bonne tournure avec précision.

Mis à jour le 02 mai 2026

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