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Prendre imparfait : la conjugaison simple à retenir Ressource PDF

Prendre imparfait : la conjugaison simple à retenir

À l’imparfait, « prendre » se conjugue : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. Le repère le plus sûr est « nous prenions », car il permet de retrouver le radical et d’ajouter les terminaisons de l’imparfait.

Vous hésitez entre « je prenais » et « il prit » au moment d’écrire une phrase ? C’est une confusion très fréquente, surtout quand on entend les formes sans les voir écrites. Pour s’en sortir, il ne suffit pas de réciter un tableau : il faut comprendre le mécanisme. Avec « prendre », le bon réflexe consiste à partir de « nous prenions », puis à repérer les terminaisons régulières de l’imparfait. Cette méthode rassure, évite les erreurs d’orthographe et aide autant en rédaction scolaire que dans un écrit professionnel.

En bref : les réponses rapides

Comment vérifier rapidement si je dois écrire « prenais » ou « prenait » ? — Le choix dépend du sujet : « je/tu » prennent « prenais », tandis que « il/elle/on » prend « prenait ». Le repère le plus fiable reste de retrouver la personne de la phrase.
Pourquoi écrit-on « nous prenions » avec un i ? — À l’imparfait, les formes « nous » et « vous » gardent le i des terminaisons -ions et -iez. C’est une marque régulière de ce temps, même pour un verbe du 3e groupe.
Quelle différence entre « il prenait » et « il a pris » ? — « Il prenait » décrit une action habituelle, en cours ou de décor dans le passé. « Il a pris » présente une action ponctuelle et achevée.
Le verbe prendre est-il difficile à l’imparfait ? — Moins qu’à d’autres temps. Une fois le radical « pren- » identifié, l’imparfait suit les terminaisons régulières : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.

Comment conjuguer prendre à l’imparfait sans se tromper

À l’imparfait, le verbe prendre se conjugue ainsi : je prenais, tu prenais, il/elle prenait, nous prenions, vous preniez, ils/elles prenaient. Pour vérifier l’orthographe, le meilleur repère est « nous prenions » : cette forme montre clairement le radical de l’indicatif imparfait et évite les hésitations fréquentes entre prenais, prenait et d’autres temps.

Personne Conjugaison
Je prenais
Tu prenais
Il / Elle / On prenait
Nous prenions
Vous preniez
Ils / Elles prenaient

La logique de la conjugaison prendre à l’imparfait est simple si l’on part de la bonne base. L’imparfait se forme à partir de la 1re personne du pluriel au présent de l’indicatif : nous prenons. On enlève la terminaison du présent et l’on obtient le radical utile pour l’imparfait, visible dans nous prenions. Ensuite, on ajoute les terminaisons régulières : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Cela donne prenais, prenais, prenait, prenions, preniez, prenaient. Retenir cette mécanique aide davantage qu’une mémorisation brute. On comprend pourquoi on écrit prenais avec -ais et prenait avec -ait, au lieu d’écrire au hasard.

Prendre est un verbe du 3e groupe. Son infinitif est prendre, son participe passé est pris, mais ces formes ne servent pas à fabriquer l’imparfait. C’est là que beaucoup se trompent : ils mélangent les temps et écrivent une forme du passé simple, comme prit, à la place de prenait. Or il prit n’appartient pas à l’indicatif imparfait. Même chose avec le conditionnel, le subjonctif ou l’impératif : ce sont d’autres modes ou temps, utiles ailleurs, mais sans lien direct avec la formation de prendre imparfait. En pratique, testez la phrase avec nous prenions. Si la logique tient, vous êtes sur la bonne forme. Exemple scolaire : Chaque matin, nous prenions le bus à 7 h 30. Exemple professionnel : Avant la réunion, elle prenait toujours des notes.

Les confusions fréquentes : prenais, prenait, prit et « tu as pris »

Les erreurs fréquentes viennent d’un mélange entre plusieurs temps qui se prononcent parfois presque pareil. Je prenais et il prenait sont à l’imparfait, alors que il prit relève du passé simple et tu as pris du passé composé. La faute classique reste tu as prit : elle est incorrecte, car le participe passé de prendre est pris, jamais prit.

Le doute prenais ou prenait concerne souvent la personne, pas le temps. Les deux formes appartiennent bien à l’imparfait : je prenais, tu prenais, il prenait. Ce temps décrit une habitude, une action en cours ou un décor dans une phrase : En classe, je prenais des notes pendant que le professeur parlait. En revanche, le duo prit ou prenait oppose deux temps distincts. Il prenait installe une durée ou une répétition ; il prit raconte un fait bref, souvent dans un récit littéraire. La prononciation peut tromper l’orthographe, car à l’oral, la différence est moins nette qu’à l’écrit. Pour vérifier, utilisez un repère simple et très efficace : si la phrase entre naturellement dans la logique de nous prenions, vous êtes à l’imparfait. Exemple : Chaque matin, nous prenions le bus ; donc chaque matin, il prenait le bus. En revanche, on ne dirait pas nous prenions soudain la décision dans un récit ponctuel : on écrira plutôt il prit la décision.

Forme Temps Exemple
je prenais Imparfait Au travail, je prenais toujours le dossier bleu pour la réunion.
il prenait Imparfait En classe, il prenait la parole après avoir levé la main.
il prit Passé simple Dans le récit, il prit son sac et sortit sans se retourner.
tu as pris Passé composé Tu as pris le bon train ce matin.
tu as prit Incorrect Faute : on écrit tu as pris, avec le participe passé pris.

La confusion entre passé simple et passé composé ajoute une difficulté. Il prit appartient surtout aux textes narratifs soutenus ; tu as pris, lui, sert dans la langue courante pour une action achevée. Retenez donc ceci : après l’auxiliaire avoir, on met le participe passé pris, jamais prit. On écrira tu as pris ton cahier, non tu as prit. Test rapide : au bureau, hier, tu as pris l’appel du client ; en classe, je prenais des notes quand la sonnerie a retenti ; dans un récit, le héros prit la clé et ouvrit la porte. Cette méthode évite la plupart des erreurs fréquentes : si vous hésitez entre prenais ou prenait, pensez à nous prenions ; si vous hésitez entre prit ou prenait, demandez-vous si l’action dure ou si elle surgit d’un coup.

prendre à l'imparfait de l'indicatif - La-conjugaison.fr — La conjugaison des verbes français

Quand utiliser l’imparfait avec le verbe prendre

On emploie prendre à l’imparfait pour exprimer une habitude, une action en cours dans le passé, une description ou un contexte de récit : je prenais le bus tous les matins, il prenait des notes pendant le cours. Ce temps de l’indicatif sert à poser le décor ; il ne raconte pas, à lui seul, un fait ponctuel achevé.

Si vous vous demandez quand utiliser l'imparfait avec le verbe prendre, retenez quatre emplois très concrets. D’abord, l’habitude : Au collège, je prenais le bus à 7 h 15. Ensuite, la durée ou l’action en cours : Pendant la réunion, elle prenait des notes. L’imparfait sert aussi à l’arrière-plan, donc au temps du récit : Le professeur parlait et les élèves prenaient des notes. Enfin, il décrit une situation, une ambiance, une manière d’agir : Il prenait toujours la parole calmement. Dans tous ces cas, on ne voit pas une borne nette de début ou de fin. On voit un déroulement, une répétition, un cadre. C’est pour cela que prendre une décision à l’imparfait change le sens : Le directeur prenait sa décision dans un contexte tendu décrit la scène ; cela ne souligne pas encore le moment précis où la décision est tombée.

La vraie difficulté vient souvent du choix imparfait ou passé composé. Comparez des paires minimales. Je prenais le train évoque une habitude ou une scène en cours ; j’ai pris le train raconte un fait précis, terminé. Elle prenait la parole peut décrire une prise de parole habituelle, progressive ou située dans un décor narratif ; elle a pris la parole marque l’événement lui-même, net et achevé. Même logique avec prendre un rendez-vous : Je prenais rendez-vous le lundi signifie une routine ; j’ai pris un rendez-vous désigne une action ponctuelle. Avec prendre une décision, la différence est encore plus visible : Le chef prenait sa décision après avoir consulté l’équipe décrit une manière habituelle ou un processus en cours ; le chef a pris sa décision annonce le résultat.

Dans les contextes scolaires et professionnels, l’imparfait aide surtout à faire sentir la continuité. En cours, je prenais des notes pendant que le professeur expliquait la méthode : ici, deux actions durent ensemble. Au lycée, nous prenions souvent le bus après l’étude : c’est une habitude. Pendant l’entretien, la candidate prenait la parole avec assurance : on est dans la description. Le responsable prenait rendez-vous avec les clients chaque vendredi : routine de travail. L’imparfait appartient à l’indicatif et sert très souvent à installer le décor avant un événement au passé composé : Je prenais des notes quand le proviseur est entré. Le premier verbe peint le fond ; le second fait avancer l’action. Voilà le bon réflexe : avec prendre, demandez-vous si vous racontez un fait achevé ou si vous montrez une habitude, une durée, une scène.

Imparfait ou passé composé : comment choisir avec « prendre »

Avec prendre, le choix est simple : utilisez l’imparfait si l’action se répétait, était en cours ou plantait le décor ; utilisez le passé composé si l’action est ponctuelle, datée et terminée. Test rapide : si vous pouvez dire souvent, pendant que ou à ce moment-là, l’imparfait fonctionne souvent mieux.

La nuance s’entend très bien avec des phrases presque jumelles. Chaque matin, je prenais le bus à 7 h 10 : habitude. Ce matin-là, j’ai pris le bus à 7 h 10 : fait unique. Le professeur prenait les copies quand la sonnerie a retenti : action en cours, décor de la scène. Le professeur a pris les copies et est sorti : suite d’actions achevées. Même logique au travail : Nous prenions toujours un café avant la réunion décrit une routine ; Nous avons pris un café avant la réunion raconte un événement précis. En cas d’hésitation, posez-vous une seule question : on raconte une habitude ou un fait clos ? La réponse suffit souvent.

Méthode de mémorisation et exercices pour retenir « prendre » à l’imparfait

Pour mémoriser l'imparfait de prendre, partez de nous prenions : c’est le repère le plus fiable. Vous gardez le radical pren-, puis vous ajoutez les terminaisons de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Avec de courts exercices imparfait, vous retenez à la fois la forme juste et l’usage du temps, sans confondre prenait avec prit.

La méthode de mémorisation tient en 3 étapes, et elle fonctionne aussi quand on hésite à l’écrit. Étape 1 : revenez à prendre au présent, puis ciblez la forme nous prenons et surtout sa base d’imparfait, nous prenions. Étape 2 : isolez le radical pren-. Étape 3 : ajoutez les terminaisons régulières de l’imparfait : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. Ce réflexe évite une erreur fréquente : écrire prennait, alors que le double n n’apparaît pas ici. La logique vaut aussi pour des verbes fréquents qu’on recherche souvent en parallèle : faire imparfait se retient avec nous faisions, et voir imparfait avec nous voyions. En revanche, le but reste le même : trouver la base correcte grâce à nous, puis dérouler les terminaisons.

Place aux prendre exercices, courts mais ciblés, avec correction immédiate. Complétez : En classe, je ___ toujours mon cahier bleu : réponse, prenais. Le professeur ___ la parole calmement : prenait. Nous ___ des notes pendant le cours : prenions. Choisissez entre prenait et prit : Chaque matin, il ___ le bus à 7 h donne prenait, car l’action est habituelle ; Hier, il ___ le bus malgré la grève donne prit, car l’action est ponctuelle. Corrigez enfin tu as prit : la forme juste est tu as pris, parce qu’au passé composé on emploie le participe passé pris, et non une forme du passé simple. Ce contraste aide beaucoup : l’imparfait décrit une habitude ou un cadre, alors que le passé composé signale un fait achevé.

Pour un collégien, un mini-rituel de révision suffit souvent. Lisez la série je prenais, tu prenais, il prenait à voix haute. Écrivez-la une fois sans modèle. Puis réemployez-la dans une phrase personnelle : Au stage, je prenais des appels dès 9 h ou Au collège, nous prenions le carnet avant le cours. Ce geste simple fixe la forme, le sens et le contexte. Si vous hésitez encore, revenez au repère nous prenions : il remet tout en place. Prendre est irrégulier à d’autres temps, certes ; par conséquent, on le croit souvent plus difficile qu’il ne l’est. À l’imparfait, pourtant, il devient très régulier dès que le radical est identifié.

Quand on utilise l'imparfait ?

On utilise l’imparfait pour parler d’une action passée habituelle, d’une description, d’un contexte ou d’une action en cours dans le passé. Par exemple : « Je prenais le bus tous les matins ». Ce temps sert aussi à exprimer une durée ou une répétition sans insister sur la fin de l’action.

Comment conjuguer le verbe prendre à l'impératif ?

À l’impératif présent, le verbe prendre se conjugue ainsi : prends, prenons, prenez. On l’utilise pour donner un ordre, un conseil ou une consigne. Exemple : « Prends ton manteau », « Prenons le temps », « Prenez la première rue à droite ».

Comment conjuguer les verbes à l'imparfait ?

Pour conjuguer un verbe à l’imparfait, je pars généralement de la 1re personne du pluriel au présent, sans -ons, puis j’ajoute les terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Exemple avec prendre : nous prenons, donc je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient.

Comment se conjugue le verbe prendre à l'impératif ?

Le verbe prendre à l’impératif présent a trois formes : prends, prenons, prenez. Il n’existe pas de sujet exprimé à ce mode. On l’emploie pour ordonner ou inviter à agir. Exemple : « Prends une décision », « Prenons un exemple », « Prenez place ».

Comment Ecrire tu as prit ?

On n’écrit pas « tu as prit », mais « tu as pris ». Le participe passé du verbe prendre est pris, jamais prit. La bonne forme au passé composé est donc : j’ai pris, tu as pris, il a pris. Exemple correct : « Tu as pris le bon train ».

Comment conjuguer le verbe prendre au présent ?

Au présent de l’indicatif, prendre se conjugue ainsi : je prends, tu prends, il prend, nous prenons, vous prenez, ils prennent. C’est un verbe irrégulier, donc il faut bien mémoriser ses formes. Exemple : « Je prends un café », « Nous prenons le métro », « Ils prennent des notes ».

Comment se conjugue le verbe prendre à l'imparfait ?

À l’imparfait, le verbe prendre se conjugue : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. Ce temps exprime souvent une habitude ou une action passée en cours. Exemple : « Quand j’étais étudiant, je prenais le train chaque semaine ».

Quel est l'indicatif de prendre ?

À l’indicatif, le verbe prendre se conjugue dans plusieurs temps comme le présent, l’imparfait, le passé composé, le futur simple et plus encore. Par exemple : je prends au présent, je prenais à l’imparfait, j’ai pris au passé composé, je prendrai au futur. Le mode indicatif sert à exprimer des faits.

Pour bien écrire « prendre » à l’imparfait, retenez surtout ce point d’appui : « nous prenions ». À partir de cette forme, vous retrouvez facilement le radical et les terminaisons correctes : prenais, prenait, prenions, preniez, prenaient. Si vous doutez encore, comparez toujours avec le sens de la phrase : action en cours, habitude ou description passée. Entraînez-vous avec quelques phrases simples, et la bonne forme deviendra vite naturelle.

Mis à jour le 02 mai 2026

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