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Méthodes d'apprentissage

Théorème de Pythagore : formule, rédaction et exemples

Théorème de Pythagore : définition, formule, hypoténuse, calculs et rédaction correcte pour réussir exercices et contrôles.

L'équipe Collège Romain Rolland L'équipe Collège Romain Rolland 27 juin 2026 16 min de lecture
Théorème de Pythagore : formule, rédaction et exemples

Le théorème de Pythagore affirme que, dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés. Il permet de calculer une longueur manquante si l’on connaît les deux autres et d’identifier correctement l’hypoténuse.

Comment savoir si l’on doit écrire BC² = AB² + AC² ou une autre égalité ? C’est souvent là que les élèves hésitent, surtout quand la figure semble simple mais que la rédaction doit être rigoureuse. Le théorème de Pythagore est pourtant une propriété très accessible dès le collège, à condition de repérer d’abord l’angle droit, puis l’hypoténuse. En tant que parent, élève ou enseignant, on cherche souvent une explication claire, sans raccourci trompeur. Avec les bons réflexes, cette formule devient un outil fiable pour calculer une longueur, vérifier un triangle rectangle et éviter les erreurs classiques.

En bref : les réponses rapides

Comment savoir quel côté est l’hypoténuse dans un triangle rectangle ? — L’hypoténuse est toujours le côté opposé à l’angle droit. C’est aussi le plus long côté du triangle rectangle.
Peut-on utiliser le théorème de Pythagore dans n’importe quel triangle ? — Non. Le théorème de Pythagore s’applique uniquement aux triangles rectangles, ou à des figures qui peuvent s’y ramener.
Quelle différence entre le théorème de Pythagore et sa réciproque ? — Le théorème sert à calculer une longueur dans un triangle rectangle. La réciproque sert à prouver qu’un triangle est rectangle à partir des longueurs.
Quels triplets pythagoriciens faut-il connaître au collège ? — Les plus utiles sont 3-4-5, 5-12-13 et 8-15-17. Ils permettent de reconnaître rapidement certains triangles rectangles.

Énoncé du théorème de Pythagore : définition, formule et sens géométrique

Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés. Si un triangle $ABC$ est rectangle en $A$, alors $BC^{2} = AB^{2} + AC^{2}$. Cette relation, au cœur de la propriété appelée théorème de Pythagore, sert à calculer une longueur manquante et à relier une figure géométrique à une écriture algébrique simple.

Pour comprendre la théorème de pythagore formule, il faut d’abord reconnaître un triangle rectangle : c’est un triangle qui possède un angle droit, donc un angle de $90^\circ$. Le côté placé en face de cet angle droit s’appelle l’hypoténuse ; c’est aussi le plus long côté du triangle. Avec une notation de collège, si le triangle $ABC$ est rectangle en $A$, alors les côtés de l’angle droit sont $AB$ et $AC$, tandis que l’hypoténuse est $BC$. On écrit alors : $$BC^{2} = AB^{2} + AC^{2}$$ La forme générale est la même : si un triangle rectangle a pour côtés de l’angle droit $a$ et $b$, et pour hypoténuse $c$, alors $c^{2} = a^{2} + b^{2}$. C’est la théorème de pythagore propriété attendue en classe, et elle ne s’applique que dans un triangle rectangle.

Pour comment bien rédiger le théorème de pythagore, il faut écrire les conditions avant la formule. Une rédaction correcte ressemble à ceci : “Le triangle $ABC$ est rectangle en $A$. Donc, d’après le théorème de Pythagore, on a $BC^{2} = AB^{2} + AC^{2}$.” Cette phrase montre la figure, nomme le sommet de l’angle droit et justifie l’égalité. Ensuite seulement, on remplace par les longueurs connues. Si l’on cherche l’hypoténuse, on obtient souvent une racine carrée : par exemple, si $AB = 3$ cm et $AC = 4$ cm, alors $BC^{2} = 3^{2} + 4^{2} = 25$, donc $BC = \sqrt{25} = 5$ cm. En revanche, $BC^{2}$ et $BC$ ne désignent pas la même chose : le premier est un carré de longueur, le second une longueur. Cette distinction évite beaucoup d’erreurs.

Si vous vous demandez comment expliquer le théorème de pythagore sans démonstration compliquée, l’idée géométrique est la suivante : sur chacun des trois côtés du triangle rectangle, on peut construire un carré, et l’aire du plus grand carré est égale à la somme des aires des deux autres. Le théorème ne parle donc pas seulement de calcul ; il traduit aussi une relation d’aires.

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Schéma : Triangle ABC rectangle en A, avec les carrés construits sur AB, AC et BC ; le carré sur BC a une aire égale à la somme des aires des carrés sur AB et AC.
Cette lecture donne du sens à l’écriture $c^{2} = a^{2} + b^{2}$ et prépare des usages plus larges, par exemple la distance euclidienne dans le plan, l’arpentage ou, plus tard, certains liens avec la trigonométrie. La figure montre une situation ; l’algèbre, elle, permet de calculer précisément.

Comment calculer avec le théorème de Pythagore : méthode pas à pas et exemple concret

Pour faire un théorème de pythagore : calcul, on vérifie d’abord que l’on a un triangle rectangle, puis on repère l’hypoténuse, c’est-à-dire le côté opposé à l’angle droit. On écrit ensuite l’égalité adaptée, on remplace par les longueurs connues, on calcule le carré manquant et, si nécessaire, on prend la racine carrée pour obtenir la longueur cherchée, avec l’unité correcte.

La méthode reste toujours la même, ce qui rend le réflexe de rédaction très sûr en collège. Si le triangle $ABC$ est rectangle en $A$ (vérifier un triangle rectangle), alors le côté opposé à l’angle droit est $BC$ : c’est l’hypoténuse. On peut donc écrire $$BC^{2}=AB^{2}+AC^{2}.$$ Quand on cherche l’hypoténuse, on additionne les carrés des deux autres côtés, puis on prend la racine carrée. Quand on cherche un côté de l’angle droit, on isole ce côté en soustrayant le bon carré : $$AB^{2}=BC^{2}-AC^{2}.$$ L’ordre compte. D’abord les carrés, ensuite l’addition ou la soustraction, enfin la racine carrée. Gardez aussi les unités du début à la fin : si les longueurs sont en cm, le résultat final sera en cm, même si les calculs intermédiaires passent par des cm$^{2}$. Avec la calculatrice, une erreur fréquente consiste à taper $\sqrt{5^{2}+12}$ au lieu de $\sqrt{5^{2}+12^{2}$. Autre piège classique : confondre l’hypoténuse avec un autre côté, alors que l’hypoténuse est toujours le plus long côté.

Voici un théorème de pythagore exemple rédigé complètement. Soit un triangle $DEF$ rectangle en $D$ avec $DE=6$ cm et $DF=8$ cm. On cherche $EF$. Comme le triangle $DEF$ est rectangle en $D$, d’après le théorème de Pythagore : $$EF^{2}=DE^{2}+DF^{2}.$$ On remplace : $$EF^{2}=6^{2}+8^{2}=36+64=100.$$ Donc $$EF=\sqrt{100}=10\ \text{cm}.$$ Le résultat est cohérent : 10 cm est bien plus grand que $6$ cm et $8$ cm. C’est un bon réflexe de vérification. Si l’énoncé demande un arrondi, on écrit par exemple $EF \approx 7{,}1$ cm au dixième. Sans consigne, on garde la valeur exacte quand elle n’est pas décimale, par exemple $\sqrt{50}$ cm. Ce type de théorème de pythagore exercice corrigé montre surtout qu’une rédaction courte, mais rigoureuse, suffit.

Second cas : on cherche un côté de l’angle droit. Soit un triangle $GHI$ rectangle en $G$ avec $HI=13$ cm et $GI=5$ cm. On cherche $GH$. Comme le triangle $GHI$ est rectangle en $G$, d’après le théorème de Pythagore : $$HI^{2}=GH^{2}+GI^{2}.$$ Donc $$GH^{2}=HI^{2}-GI^{2}=13^{2}-5^{2}=169-25=144.$$ Ainsi $$GH=\sqrt{144}=12\ \text{cm}.$$ Attention ici : on soustrait dans le bon sens, du plus grand carré vers le plus petit. Faire $5^{2}-13^{2}$ donnerait un nombre négatif, impossible pour une longueur. Dans beaucoup de théorème de pythagore exercice, les triplets pythagoriciens font gagner du temps : $3$-$4$-$5$, $5$-$12$-$13$, $8$-$15$-$17$. Les reconnaître permet parfois un calcul mental immédiat. C’est pratique, néanmoins cela ne remplace jamais la rédaction correcte.

Le théorème de Pythagore 2 (L'énoncé du théorème) — Mickaël Launay (Micmaths)

Exemple rédigé complet : calculer une longueur dans un triangle rectangle

Voici un modèle prêt à recopier : “Le triangle $ABC$ est rectangle en $A$. On connaît $AB = 6\ \text{cm}$ et $AC = 8\ \text{cm}$. On cherche la longueur $BC$. Comme $BC$ est le côté opposé à l’angle droit, c’est l’hypoténuse. D’après le théorème de Pythagore, on a $BC^{2} = AB^{2} + AC^{2}$.” Cette phrase d’introduction suffit, car elle justifie clairement pourquoi le théorème s’applique.

On remplace ensuite par les valeurs : $BC^{2} = 6^{2} + 8^{2}$. Donc $BC^{2} = 36 + 64$, puis $BC^{2} = 100$. On prend alors la racine carrée des deux côtés : $BC = \sqrt{100} = 10$. La rédaction complète se termine par une phrase de conclusion : “Par conséquent, $BC = 10\ \text{cm}$.” Si la racine n’est pas exacte, on peut laisser le résultat sous forme $\sqrt{x}$ ou donner une valeur approchée. En revanche, l’unité doit toujours apparaître dans la conclusion finale.

Réciproque, nature d’un triangle et démonstration au collège

La réciproque du théorème de Pythagore sert à vérifier si un triangle est rectangle. Si, dans un triangle, le carré du plus grand côté est égal à la somme des carrés des deux autres, alors ce triangle est rectangle. Elle permet donc de déterminer la nature d’un triangle avec une rédaction précise et rigoureuse.

Le théorème et sa réciproque ne disent pas la même chose. Le théorème affirme : si un triangle est rectangle, alors ses longueurs vérifient $a^{2}+b^{2}=c^{2}$. La réciproque inverse le sens : si les longueurs vérifient cette égalité, alors le triangle est rectangle. C’est exactement quand utiliser la réciproque du théorème de Pythagore : on connaît les trois côtés et on veut conclure sur la forme du triangle. L’erreur classique consiste à tester l’égalité avec un côté qui n’est pas le plus long. Or il faut d’abord repérer l’hypothétique hypoténuse. Par exemple, si dans $ABC$ on a $BC$ plus grand que $AB$ et $AC$, on compare $BC^{2}$ à $AB^{2}+AC^{2}$. Si l’égalité est vraie, alors le triangle est rectangle en $A$, car le côté opposé à l’angle droit est $BC$.

Pour ceux qui se demandent comment rédiger la réciproque du théorème de Pythagore, voici la structure attendue au collège, en phrases complètes : Dans le triangle $ABC$, le plus grand côté est $BC$. D’une part, $BC^{2}=\dots$ D’autre part, $AB^{2}+AC^{2}=\dots$ Or $BC^{2}=AB^{2}+AC^{2}$. Donc, d’après la réciproque du théorème de Pythagore, le triangle $ABC$ est rectangle en $A$. Cette rédaction montre le calcul, la comparaison et la conclusion. Exemple simple : $AB=6$, $AC=8$, $BC=10$. On calcule $10^{2}=100$ et $6^{2}+8^{2}=36+64=100$. Les deux résultats sont égaux, donc le triangle est rectangle. Cette méthode suffit dans la plupart des exercices de collège et répond bien à l’idée de démonstration théorème de pythagore collège sans entrer dans un formalisme trop lourd.

On peut aussi donner une petite démonstration accessible de la réciproque. Imagine deux triangles ayant les mêmes longueurs $a$, $b$ et $c$, avec $c$ le plus grand côté. Si l’un est construit rectangle, alors le théorème donne $a^{2}+b^{2}=c^{2}$. Si un autre triangle possède exactement ces trois longueurs et vérifie la même égalité, il coïncide avec le triangle rectangle : il est donc rectangle lui aussi. Cette idée montre une forme d’équivalence entre les deux formulations, même si, en classe, on les énonce séparément. Dans le programme, chaque outil a son rôle : la réciproque de Pythagore sert à reconnaître un angle droit à partir de longueurs ; le théorème de Thalès sert à relier des longueurs dans des figures avec droites parallèles, et si l’on se demande quelle est la formule du théorème de Thalès, on pense à des rapports comme $\frac{AM}{AB}=\frac{AN}{AC}=\frac{MN}{BC}$ ; la trigonométrie, elle, relie angles et longueurs dans un triangle rectangle.

À quoi sert le théorème de Pythagore ? Applications, histoire et culture mathématique

Le théorème de Pythagore sert à calculer une longueur manquante dans un triangle rectangle, à vérifier qu’un angle est droit grâce à sa réciproque, et à modéliser des situations concrètes. On l’emploie en géométrie plane, en arpentage, pour la distance euclidienne, en construction, en navigation et comme base de certaines relations trigonométriques.

Au collège, son utilité devient vite visible. Si une échelle de $5$ m est posée contre un mur et que son pied est à $3$ m du mur, la hauteur atteinte se calcule avec $h^{2}+3^{2}=5^{2}$, donc $h=4$. Même logique pour la diagonale d’un écran, d’une salle ou d’un terrain rectangulaire : si la pièce mesure $8$ m sur $6$ m, sa diagonale vaut $\sqrt{8^{2}+6^{2}=10$ m. Le théorème donne aussi la distance la plus courte entre deux points d’un plan quadrillé, ce qui prépare la notion de distance euclidienne : entre $(x_{1},y_{1})$ et $(x_{2},y_{2})$, on obtient $$d=\sqrt{(x_{2}-x_{1})^{2}+(y_{2}-y_{1})^{2}.$$ Voilà une réponse claire à la question quelle est l'utilité du théorème de pythagore : mesurer sans accéder directement à la longueur cherchée.

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Schéma : Triangle rectangle représentant une échelle appuyée contre un mur vertical, avec le sol horizontal, la base de 3 m, l'échelle de 5 m et la hauteur recherchée h.

Son intérêt dépasse les exercices classiques. En arpentage, on mesure indirectement une largeur de rivière ou une distance sur un terrain quand l’accès direct est difficile. En repérage, sur un plan de ville ou dans une salle de sport quadrillée, il permet de relier coordonnées et longueurs. En mathématiques, il prépare la trigonométrie : dans un triangle rectangle, les rapports $\sin$, $\cos$ et $\tan$ s’appuient sur des longueurs que l’on peut souvent obtenir par Pythagore. Il intervient aussi dans la théorème de pythagore démonstration, car beaucoup de preuves montrent comment les aires des carrés construits sur les côtés se compensent pour établir $a^{2}+b^{2}=c^{2}$. C’est pourquoi le théorème de pythagore collège reste central : il relie calcul, figure, rédaction, preuve et modélisation.

Le nom renvoie à Pythagore, philosophe grec du VIe siècle av. J.-C., mais la propriété était connue avant lui. Des traces apparaissent en Mésopotamie, avec des tablettes donnant des triplets comme $(3,4,5)$, et en Inde, dans des textes géométriques anciens. La culture mathématique gagne donc à distinguer l’attribution du résultat et l’histoire réelle de sa découverte. En pratique, on l’utilise seulement dans un triangle rectangle, ou quand on a prouvé qu’il l’est ; en revanche, il ne faut pas l’appliquer à n’importe quel triangle ni confondre l’hypoténuse avec un autre côté. Retenir cela suffit souvent : si l’on cherche une longueur dans un angle droit, ou si l’on veut tester si un angle est droit, Pythagore est le bon outil ; sinon, il faut changer de méthode.

Comment bien rédiger le théorème de Pythagore ?

Je le rédige ainsi : « Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés. » Par exemple, dans le triangle ABC rectangle en A : BC² = AB² + AC². Il faut toujours préciser quel angle est droit et identifier clairement l’hypoténuse.

Comment rédiger la réciproque du théorème de Pythagore ?

Je l’écris ainsi : « Si, dans un triangle, le carré du plus grand côté est égal à la somme des carrés des deux autres côtés, alors ce triangle est rectangle. » Exemple : si BC² = AB² + AC², alors le triangle ABC est rectangle en A. Il faut bien vérifier que BC est le plus grand côté.

Comment on calcule le théorème de Pythagore ?

On utilise la formule dans un triangle rectangle. Pour trouver l’hypoténuse, je fais c² = a² + b² puis c = √(a² + b²). Pour trouver un autre côté, je transforme la formule : a² = c² - b² puis a = √(c² - b²). Il faut toujours travailler avec des longueurs positives et dans la même unité.

Quelle classe théorème de Pythagore ?

En France, le théorème de Pythagore est généralement étudié en classe de 4e au collège. Les élèves apprennent d’abord à l’appliquer dans un triangle rectangle, puis à utiliser sa réciproque. Ensuite, il est réinvesti en 3e et au lycée dans des problèmes de géométrie, de trigonométrie ou de repérage dans le plan.

Quelle est l'utilité du théorème de Pythagore ?

Le théorème de Pythagore sert à calculer une longueur manquante dans un triangle rectangle et à vérifier si un triangle est rectangle avec sa réciproque. Je l’utilise aussi dans des situations concrètes : diagonale d’un écran, distance entre deux points, pente, construction, architecture ou encore plans et cartes.

Comment expliquer le théorème de Pythagore ?

Je l’explique simplement : dans un triangle rectangle, si on construit un carré sur chaque côté, l’aire du carré sur le plus grand côté est égale à la somme des aires des deux autres carrés. Cela donne la relation entre les longueurs. L’idée clé est donc de relier un calcul d’aires à un calcul de distances.

Quand utiliser la réciproque du théorème de Pythagore ?

J’utilise la réciproque quand je connais les trois longueurs d’un triangle et que je veux savoir s’il est rectangle. Je compare le carré du plus grand côté à la somme des carrés des deux autres. Si l’égalité est vraie, alors le triangle est rectangle. C’est très utile pour démontrer une nature de triangle.

Quelle est la formule du théorème de Thalès ?

Dans une configuration de droites parallèles, le théorème de Thalès s’écrit par exemple : si D est sur AB, E est sur AC et si DE est parallèle à BC, alors AD/AB = AE/AC = DE/BC. Je précise toujours la figure avant d’écrire la formule, car les rapports dépendent du placement des points.

Le théorème de Pythagore devient beaucoup plus simple dès que l’on suit une méthode stable : repérer le triangle rectangle, nommer l’hypoténuse, écrire l’égalité dans le bon ordre, puis calculer avec soin. Retenir la formule ne suffit pas ; il faut aussi savoir la rédiger et reconnaître quand l’utiliser. Pour progresser, le plus efficace reste de refaire quelques exercices variés en expliquant chaque étape à voix haute.

Mis à jour le 03 mai 2026

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